La gamme enduro n'évoluent pas fondamentalement à l'exception de la 250 EXC-F qui reçoit de nombreuses évolutions tel qu'un nouveau cadre aux tubes plus légers grâce à des parois plus minces identique à celui de la 350..
Évolution anodine telle qu'une nouvelle déco. Discrète mais astucieuse : un nouveau dessin des gardes boue pour éviter l'accumulation de gadoue et dont le système de fixation est plus solide. Une nouveau rembourrage de selle : ça aide!
Nouveau design de la boite à air et des composants de son couvercle vont de pair avec une nouvelle conduite d'aspiration.
Un guidon conique Neken et de nouveau protège main en plastique robuste bi-composant.
Nouveau moteur DACT au couple accru notamment entre 6000 et 7000 tours, nouvelle culasse dont les canaux ont été agrandis avec de plus grandes soupapes d'admission tout cela dans le but d'améliorer les performances.
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des évolutions tous azimuth pour la KTM 250 EXC-F
Le roulement à aiguille a été abandonné au profit de deux coussinets pressés directement reliés au maneton de l'embiellage.
Le carter moteur a été totalement remanié avec une diminution de l'épaisseur des parois dans un nouvel alliage d'aluminium ultra résistant.
Embrayage DDS commande une nouvelle boite de vitesses spécialement développée pour la 250 EXC-F avec des démultiplications plus courtes pour la 4, 5 et 6ome.
Une nouvelle unité de contrôle électronique (ECU) permet un traitement des données encore plus rapide.
Tout cela étant paramétrable via ordinateur et moyennant l'achat dans les power parts d'un interrupteur ad-hoc ou d'un logiciel de programmation permettant de modifier allumage et injection.
Nouveau guide chaîne et suspensions identiques à celles de la 350. Nouvelle cocotte de frein et réservoir de compensation avec une cinématique améliorée.
Finalement tout cela fait bien envie et démontre que l'optimisation à la mode KTM n'est pas un vain mot.
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de quoi évoluer à la perfection quels que soient les terrains
Pendant que ses petits camarades lui rendaient la partie facile Dani Pedrosa a remporté un Grand Prix d'Espagne au cours duquel il a parfaitement su saisir sa chance au bon moment.
Sans attendre le retour et le dépassement envisageable de Marquez sur Lorenzo, Pedrosa a tactiquement très intelligemment joué le coup en intercalant la Yamaha entre lui et son coéquipier.
Coup de maître puisque ces deux là vont se chamailler comme des chiffonniers durant toute la course jusqu'à l'incident final qui a alimenté toutes les polémiques et sur lequel nous allons bien entendu revenir.
Dani fait une très bonne opération au général en s'emparant de la seconde place d'un point devant Lorenzo. Mais l'arbre ne doit pas cacher la forêt.
Au vu des 3 premières courses Marc Marquez est déjà le futur champion du monde potentiel et Dani peut remercier la mauvaise humeur du jour de Lorenzo de lui avoir, selon nous, sauvé la mise à l'inverse d'Austin.
Une leçon à retenir et une nouvelle rivalité Lorenzo - Marquez dont Dani Pedrosa pourra peut-être encore tirer parti à l'avenir.
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Dani Pedrosa a réussi un bon tour, pas sur que ça marche à tout coup
Le dépassement de Marquez sur Lorenzo dans le dernier virage...
Commençons tout d'abord par ce que nous pensons être les faits générateurs de cette situation finale.
Et parmi eux ces 3 freinages totalement loupés de Marc Marquez entre le 8ème et le 11ème tour. Le 1er nous avait surpris, le 2ème nous a mis le doute, le 3ème nous l'a enlevé .
Lorenzo n'a pas été clair dans ces 3 séquences. Et Marquez a bien failli aller au tapis les 3 fois avant d'élargir copieusement la 3ème.
Pour qui s'est déjà trouvé derrière un adversaire jouant à ce petit jeu, les boules montent très vite.
Soit l'adversaire en question a un soucis et dans ce cas on en prend vite la mesure. Soit il joue au plus «malin» et dans ce cas la colère gronde chez son suiveur.
Nous pensons que c'est ainsi que les choses se sont passés pour Marc Marquez. Et nous ne croyons pas un seul instant qu'il ait pu se louper 3 fois de rang tout seul au freinage.
La technique classique du «lâche moi les baskets et cesse de me coller» de Lorenzo a d'ailleurs parfaitement fonctionné.
Après ce 3ème freinage limite, Marquez a fait preuve d'une grande intelligence en laissant redescendre les températures : la sienne et celle de son pneu avant. lire la suite...
Décidément la catégorie E2 réserve bien des surprises cette année.
Après la révélation d'Alex Salvini lors de la tournée sud américaine au Chili et en Argentine c'est au tour d'Ivan Cervantes d'éclater au grand jour dans la chaleur de l 'Espagne avant d'affronter le Portugal ce week end...
Le pilote espagnol a triomphé des deux journées malgré de très fortes oppositions de Salvini et de Pierre Alexandre Renet.
Pourtant El Torrito comme on le surnomme n'a pas mordu la poussière et ce sont au contraire ses adversaires qui ont du s'incliner devant sa fougue et son pilotage survolté.
Cervantes devance Salvini et Aubert le samedi puis Salvini et Renet le dimanche. Salvini conserve la tête du général avec seulement 9 points d'avance sur l'espagnol et 16 sur Renet.
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c'est au tour d'Ivan Cervantes de chambouler la hiérarchie en E2
C'est un français pourtant pas au meilleur de sa forme qui réalise l'autre doublé du week end en catégorie E3.
Christophe Nambotin n'est pas satisfait de ses performances et pourtant le tricolore devance tous ses adversaires en profitant d'un petit coup de mou de son plus dangereux rival Joakim Ljunggren.
Nambotin devance Monni et Leok le samedi puis Ljunggren et Leok le dimanche. Le français possède désormais 13 points d'avance sur Ljunggren et 23 sur Leok.
Enfin en catégorie E1 Antoine Meo, seul pilote à avoir réussi deux doublés au Chili et en Argentine, a connu un samedi très difficile puisqu'il ne termine qu'à la 5ème place abandonnant le podium à Seistola, Remes et Cristobal Guerrero.
Antoine s'est bien repris le lendemain en s'adjugeant la journée devant Remes et Salminen.
Au général Antoine Meo totalise 111 points contre 90 à Salminen et 89 à Seistola.
Pas de surprise en féminines à part le changement de constructeur de Laia Sanz qui passe de Gas Gas à KTM et qui surpasse la concurrence. Juliette Berrez montant sur la 3ème marche du podium le samedi.
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un Christophe Nambotin en petite forme signe pourtant le doublé
La sortie de la KTM 390 Duke a eu le don de faire découvrir ou redécouvrir les vertus conjuguées d'une cylindrée moyenne alliée à un poids léger à toute une génération de chroniqueurs moto.
À croire que personne n'avait jamais pris son pied au guidon d'un 400 DRZ SM auparavant.
Bon d'accord cela fait bien longtepms que Suzuki a cessé de la distribuer en Europe mais quand même...
Bref cela fait plusieurs années que nous pointons une incohérence de marché entre des ados friands de 50 «supermotard» et l'absence totale de suivi en gamme de cette appétence juvénile.
Avec une recette simple et économique : un seul châssis pour 3 cylindrées, KTM vient de combler ce vide en bouclant la boucle de ce segment des petites et moyennes cylindrées vives, joueuses et efficaces... avec sa Duke 390 (après la 125 et la 200).
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un look, un prix, un châssis, un moteur : carré d'as!
Tant mieux pour eux qui ont compris qu'en Europe aussi on aime et apprécie des cylindrées parfaitement adaptées soit à nos villes embouteillées soit à nos routes nettement plus viroleuses qu'au USA, soit aux limitations de vitesses avec lesquelles il faut bien composer un jour ou l'autre.
Il ne faut pas confondre vitesse et puissance!
KTM l'a très bien compris avec cette 390 aux petits oignons qui pourrait bien devenir un best seller si la crise ne bride pas trop les ardeurs des acheteurs potentiels.
À ce propos KTM emboîte le pas de Honda avec un prix affiché avoisinant les 5000€.
Certes ce n'est pas le Perou au niveau des composants comme vous pourrez le voir dans les vidéos de Moto Station et Moto Magazine décomposant la machine mais à ce prix là on a déjà un bon châssis et un très bon moteur et c'est déjà l'essentiel.
Car à ce tarif une optimisation dès l'achat ou au fil de l'eau est tout à fait envisageable en fonction des goûts et des usages de chacun.
Et on prend les paris qu'en cas de succès du modèle on verra dans quelques années fleurir des 390 tout à fait... comment dire compétitives!
Voilà une belle passe pour Gautier Paulin qui remporte son second Grand Prix d'affilée.
Ce GP du Portugal a connu une physionomie assez semblable à celle de la Bulgarie puisque dans la 1ère manche Antonio Cairoli n'a pu se classer second derrière le français.
Du coup Gautier a pu dans les deux cas se contenter d'une seconde place dans la 2ème manche pour l'emporter overall.
Si psychologiquement ces deux victoires font sans doute du bien au moral, mathématiquement cela ne constitue qu'un saut de puce pour le pilote Kawasaki qui accuse encore un énorme retard de 38 points sur Antonio.
Il faudra plein d'autres victoires sans la moindre contre performance pour réllement inquiéter le leader du championnat avant la fin de la saison et ce n'est pas gagné!
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Gautier Paulin remporte son 2ème GP d'affilée
MX2 - Herlings empile les victoires
À la limite on se demande ce que fait encore Jeffrey Herlings dans cette catégorie MX2.
En terme de pilotage pur le néerlandais est largement au-dessus de tous ses adversaires.
Certes le championnat n'est pas encore dans la poche mais au pire si Herlings devait le perdre sur blessure (cela peut malheureusement toujours arriver) il demeurerait néanmoins le vainqueur moral de ce championnat MX2.
Ceci dit on en est pas là mais à ce rythme plus les Grands Prix et les victoires s'enchaînent et plus les calculs vont se simplifier, calculette en main pour déterminer lors de quel GP Herlings décrochera le titre.
Surtout si Jordi Tixier montre quelques signe de faiblesse (relative) comme ici au Portugal où le coéquipier de Jeffrey n'a pas pu scorer par deux fois les 22 points de la 2ème place.
Même s'il a du abandonner la victoire dans la seconde manche à l'opiniâtre Eugene Laverty, Tom Sykes aura été la figure dominatrice de ces courses d'Assen.
Intouchable dans la 1ère manche le pilote Kawasaki est parti au départ et plus personne ne l'a revu. Une tactique qu'il a rééditée dans la seconde mais avec cette fois-ci un Laverty accroché à ses basques.. vertes.
Cette fois-ci le scénario n'a pas tourné en faveur de Sykes. Dommage parfois que l'anglais n'ait pas un peu plus de sens tactique car il pourrait sans aucun doute conclure plus de victoires.
Laverty plus malin a su déborder Sykes au bon moment après avoir économisé ses gommes une bonne partie de la course.
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Ah si Tom Sykes faisait preuve d'un peu plus de tactique...
Une course qui a diversement sourit aux tricolores. On se félicitera du podium de Loris Baz conquis sur le sec et qui a su la jouer fine dans un groupe de quatre pilotes composé de sérieux clients : Guintoli, Rea et Davies pour s'enfuir au bon moment.
Les bons points de la 5ème place s'ajoutant à ce podium Loris gagne 2 places au général en pointant à la 6ème place après ces manches d'Assen.
Sylvain Guintoli a continué d'«assurer» quoique le terme puisse se révéler impropre. Le leader du général, est certes monté sur le podium de la première manche mais il n'a pu contrer aucun de ses compagnons et a du se contenter de la dernière place de son groupe derrière Baz, Rea et Davies : un peu juste quand on est en lice pour le titre.
Jules Cluzel a connu son premier véritable coup d'arrêt en étant contraint d'abandonner en raison d'un problème électronique sur sa moto en 2ème manche après un bonne 8ème place dans la 1ère.
Et puis en Supersport n'oublions pas Florian Marino 5ème et pour lequel tout doit être fait pour le conserver dans la catégorie!
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Fabien Foret - Florian Marino : l'heure de penser à la relève a sonné
250SX West Main Event - Zach Osborne réalise le holeshot devant Sipes, Davalos, l'homme en forme de cette fin de saison, Roczen et Tomac les deux prétendants au titre final.
Davalos prend immédiatement le commandement, Roczen est 5ème mais Tomac commet une erreur dans le premier virage en sortant limite hors piste.
Tandis que Roczen se rapproche de la tête en revenant en 3ème position Eli Tomac ne décolle que difficilement de sa 7ème place pour s'emparer de la 6ème puis de la 5ème.
De son côté Roczen ne reste pas inactif en se bagarrant avec Sipes pour la 2ème place dont il s'empare à 10 tours de l'arrivée. À ce moment là on ne donne pas cher des chances de Tomac toujours 5ème.
Cependant Tomac double lui aussi Sipes pour la 4ème place alors que Roczen tente de revenir sur Davalos.... lire la suite
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250 SX - le titre 250 Côte Ouest pour Ken Roczen
450SX Main event - Jack Weimer réalise le holeshot devant Reed, Short, Nicoletti et Hill.
Villopoto revient à une vitesse supersonique pour montrer à tout le monde et notamment à son coéquipier de Kawasaki que c'est lui le patron.
Un tour suffit au champion en titre pour s'emparer du commandement.
Derrière une rude bataille se joue entre Dungey et Millsaps pour la seconde place du général. Dungey est 3ème et Millsaps 5ème.
Un peu survolté Villopoto commet des erreurs mais conserve la 1ère place.
Dungey confortable second c'est Weimer qui joue les arbitres pour cette bagarre à distance entre les pilotes KTM et Suzuki pour la place de dauphin.
Weimer est contraint de s'incliner face à un Millsaps équilibriste mais qui s'empare de la 3ème place salvatrice pour le général et ne la quitte plus jusqu'à l'arrivée.
Au général final Ryan Villopoto termine 1er avec 33 points d'avance sur Millsaps et 34 sur Dungey.
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450 SX - la seconde place pour Davi Millsaps devant Dungey
Même si les années météo ne se ressemblent pas toutes... le grand rassemblement de la Sunday Ride Classic du printemps sur le circuit Paul Ricard sonne généralement l'ouverture de la saison moto dans son ensemble et c'est ce week end les 6 et 7 avril!
Ouverture de la saison sur route, car à partir de cette époque là il est bien rare qu'on ne puisse pas commencer à rouler régulièrement.
Mais également saison sur piste avec le Grand Prix du Qatar qui est retransmis et commenté dans les salons du Circuit Paul Ricard.
Et enfin ouverture de la saison classique qui est de plus en plus riche en dates et en évènements preuve qu'un public de plus en plus nombreux se penche sur le passé des deux roues.
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Freddie Spencer disponible et souriant : tout le monde s'est régalé
On ne peut pas nier que la météo exceptionnelle (du dimanche) a également permis au très nombreux public de savourer doublement l'évènement alors que par exemple au même moment à quelques dizaines de kilomètres de là du côté de Ledenon nos photographes se caillaient dans le vent du nord pendant que nous attrappions des coups de soleil sur le Castellet.
Aucun courant d'air ne soufflait sur la ligne droite du Mistral si ce n'est un divin souffle de nostalgie et de souvenirs avec plus de 55 motos de Grands Prix mises à disposition de pilotes de légende : Freddie Spencer, qui fêtait à l'occasion son grand retour dans l'hexagone, Giacomo Agostini, Christian Sarron, Hubert Rigal, ou de Jean François Baldé, le tout materné par l'ancienne compagne de Jarno : Soili Saarinen.
Des parades Honda et MV, à l'hommage à Gérard Brancquart et la sortie de la CBX proto pilotée par Gérard Coudray, à la CB 1100 Bad Seeds baptisée par Freddie Spencer et des spectateurs illustres tels que Jean Louis Guignabodet ou Olivier Jacques :
tout fut parfait!
Les gros trails ont ceci de magique qu'on peut les décliner presque à toutes les sauces.
De la grande routière, à la semi citadine chic jusqu'à l'aventurière.
C'est cette dernière que nous présente BMW avec la F 800 GS Adventure, petite soeur de la prestigieuse 1200.
Sauf que dans des terrains où l'on n'est guère censé dépasser une vitesse plus que raisonnable on se demande bien ce qu'on pourrait faire de 1200 cm3 là où 800 sont largement suffisants.
Vous nous voyez venir... c'est vrai que dans de multiples occasions moins de chevaux et moins de poids égal plus de vitesse et de maniabilité.
Et comme tout le monde ne s'appelle pas Cyril Despres cette 800 GS Adventure fera bien l'affaire du plus grand nombre en hors piste.
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une 800 GS Adventure qui pourrait bien faire de l'ombre à la 1200
La BMW F 800 GS possède des capacités de franchissement supérieures à sa soeur la simple GS.
Mais ce n'est pas tout et pour soigner son look de baroudeuse elle se pare d'éléments de carénage susceptible de la protéger de toutes les agressions de la piste et notamment d'un beau protège carter.
Et comme les stations services ne sont pas légions dans le désert la capacité de son réservoir est augmentée de 8l ce qui le porte à 24l avec une autonomie en hausse de 120 km.
Une nouvelle option «enduro» couplée à l'ASC fait son apparition, le cadre arrière est renforcé, la selle est plus confortable ce qui est toujours appréciable après une journée de tape cailloux.
Elle adopte un pare brise grand format et des repose pieds élargis de type enduro, la pédale de frein arrière est réglable et renforcée et le support valise fait également office de protège réservoir arrière.
Alors parés pour l'Adventure?
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l'aventure est au bout du chemin : suivez la piste
Les séances promo ont cela de bien qu'elles nous permettent de découvrir les pilotes dans des exercices différents de leur activité habituelle ou de cotoyer des personnalités venues d'horizons différents.
Cette fois-ci à l'occasion de la venue du MotoGP aux Etats Unis pour le Grand Prix d'Austin Monster Energy a invité Valentino Rossi à piloter la Toyota Camry (700 chevaux) du pilote de Nascar Kyle Busch, le premier de l’histoire de la discipline à avoir gagné dans la même semaine, les trois courses des trois principales divisions (Sprint, Nationwide et Truck).
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pour une fois que Marquez et Lorenzo ne sont pas dans ses pattes....
Et le moins que l'on puisse dire c'est que le le pilote de MotoGP s'en est très bien sorti sur l'anneau d'un mile et demi du Charlotte Motor Speedway, en Caroline du Nord et ses 4 virages inclinés à 24 degrés.
En effet le pilote du Team Yamaha Factory Racing a signé des chronos dignes du Top 15 de la catégorie Nationwide Series.
N'étant pas spécialiste des 4 roues qui tournent en rond (petit patapon) nous nous garderons d'émettre un jugement mais toujours est-il que Valentino Rossi s'est fait plaisir et c'est sans doute là l'essentiel
toute notion de marketing mise à part.
Même si le Grand Prix d'Austin n'a pas permis à Rossi de briller comme il l'avait fait au Qatar espérons que cette friandise américaine
aura été une bonne mise en bouche pour le prochain Grand Prix d'Espagne à Jerez.
La Cookstown 100 2013 s'est déroulée ce week end et a vu les victoire de Michael Dunlop en SBK et Supertwins, de Guy Martin en Supersport et de Paul Robinson en Moto3.
L'occasion de se replonger dans l'atmosphère si caractéristique de cette course campagnarde avec l'édition 2010 au cours de laquelle Ryan Farquhar va truster les 5 courses auxquelles il va participer en débutant par la 1ère des Superbike qu'il remporte devant Cameron Donald et Michael Dunlop.
Après avoir tutoyé des vitesses supersoniques sur des routes de campagnes au goudron incertain les mêmes pilotes vont en découdre au découdre au guidon de petites 125 et d'une 450 celle de Farquhar.
C'est logiquement Ryan Farquhar qui va s'imposer malgré une opposition farouche de Michael Dunlop sur une 125,, Nigel More montant sur la 3ème marche du podium.
Michael va se faire une nouvelle fois devancer mais cette fois-ci par Willian Dunlop dans la course des 250 alors que Davy Morgan fait 3ème.
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Ryan Farquhar le grand chelem dans l'édition 2010
Pas plus d'indulgence de la part de Ryan Farquhar dans la course des Supersport que le pilote Kawasaki remporte devant Michael Dunlop et William Dunlop qui s'est tiré une belle bourre avec Michael Pearson durant une bonne partie de la course.
Cameron Donald a beau signer le holeshot dans la seconde course des Superbike,, il ne tarde pas à être repris par Farquhar tandis que Michael Dunlop et Pearson vont se disputer la 3ème place.
Donald va demeurer dans le sillage de Farquhar durant toute la course mais sans jamais réussir à l'inquiéter.
Verdict similaire dans la course des supertwins au cours de laquelle Ryan Farquhar devance Michal Dokoupil et John Burrows.
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Cameron Donald fut le seul à suivre Farquhar dans la course SBK
C'est une météo assez épouvantable qui a accueilli les pilotes pour les essais de cette première épreuve du Championnat de France de Superbike nouvelle formule.
En effet dorénavant les spectateurs pourront assister aux premières manches le samedi et aux secondes le dimanche.
Résultat des «courses» si l'on peut dire, les températures encore largement hivernales (1° à la passerelle Dunlop) ont contraint les organisateurs à annuler les courses du samedi. Les grilles de départ étant établies à partir des chronos réalisés lors des essais libres.
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Julien Da Costa met gaaaazzz d'entrée
Fort heureusement le soleil a fait son apparition le dimanche histoire de réchauffer un peu la piste et l'atmosphère.
6500 spectateurs avaient fait le déplacement pour assister à cette première confrontation qui a vu Julien Da Costa poursuivre sur le même rythme qu'on lui a connu l'an dernier : celui de la victoire. Nicolas Salchaud en Supersport, Morgan Berchet en Pirelli 600, Nicolas Trolard en European Bikes, Livio Loi en Moto3 et Huet - Arifon en Sidecar ont été les autres lauréats de la journée.
Les cérémonies des podiums ont été gratifiées de la présence de Jacques Bolle, Président de la FFM, de Pierre Fillion, Président de l’ACO, de Jean Pierre Mougin, Secrétaire Général du CNOSF, de Jean Marc Desnues et Fernand Dieudonné, vices présidents de la FFM, de Patrick Coutant, Président de la CNV et de Vincent Beaumesnil, Directeur des Sport de l’ACO.
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1° sur la passerelle Dunlop alors on se réchauffe comme on peut
Profitant du focus international du MotoGP, Ducati a présenté sa Ducati Panigale 1199 R sur le circuit d'Austin, une manière économique de faire tourner ses pilotes américains sur ce nouveau tracé quelques jours avant la compétition officielle.
Cela ne les a pas avantagé pour autant mais a permis à une poignée de journalistes de découvrir le nec plus ultra de la firme dans la gamme hypersportive : la Panigale R.
Comment faire le moindre reproche à un tel bijou, ce serait trouver à redire à Adriana Karembeu : impossible.
La Panigale est belle, racée, élégante, vive, rapide, puissante, bourrée d'électronique dernier cri
et aussi bien née qu'on puisse l'être malgré toutes les difficultés qui peuvent s'amonceler sur le Team de MotoGP.
Mais il ne faudrait pas confondre et lorgner plutôt du côté des performances de Carlos Checa et de ses confrères du Mondial Superbike et du 1000 Superstock puisque c'est bien là et pas en MotoGP qu'évolue la soeur évoluée de la Panigale R du commerce.
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Nicky Hayden et Ben Spies à Austin sur les Panigale 1199 R
Une seconde place en Aragon (derrière Sylvain Barrier) avec Niccolo Canepa au guidon on peut dire que la piste a commencé de donner ses lettre de noblesses à la Panigale en attendant que le motard «moyen», ou plutôt «ayant les moyens» n'en fasse de même sur la route.
Ce missile a tout pour plaire car il semble posséder une grande vélocité, légéreté, maniabilité de bon aloi dès qu'il s'agit de tracer ailleurs que sur des circuits faits pour.
Et sa profusion d'électronique doit également lui permettre d'affronter tous les terrains et les conditions. Un échantillon?
3 modes de conduite : sport, race et wet, 3 power mode (cartographies), le ride by wire (RbW) accélérateur électronique pour faire court, le DES Ducati Electronic Suspension signé Ohlins, le DTC Ducati Traction Control à 8 niveaux d'intervention, l'anti lock braking system (ABS) de dernière génération à 2 canaux, l'engine brake control (EBC) qui règle le frein moteur et l'antidribble, le DQS Ducati Quick Shift pour passer les vitesse sans embrayer.
Si avec ça vous n'êtes pas champion du monde du Joe Bar Team de votre quartier c'est à n'y rien comprendre.
Le SERT est en quête de son 13ème titre de champion du monde d'Endurance. Le premier c'était en 1983 et le dernier la saison passée en 2012.
Une saison moins flamboyante que les autres, voire même difficile pour le SERT, selon les propres termes de Dominique Meliand son Team Manager, qui a du batailler ferme pour l'emporter sur le fil lors des 24h du Mans à l'automne.
Dominique Meliand se confie très longuement à nous dans une interview exclusive au cours de laquelle il revient notamment sur cette éprouvante saison 2012.
On y aborde à la fois le titre et l'ensemble du championnat du monde d'Endurance tout en passant la concurrence sur le grill...
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le SERT 2013 prêt à en découdre... et à défendre son titre
Mais nous avons également abordé beaucoup d'autres sujets tels que Suzuki, la moto, l'Endurance en général, les manufacturiers de pneus, les règlements, le budget, les difficultés administratives, les taxes, les partenaires, les bénévoles du SERT, les nouveaux médias, la gestion physique des 24h... etc
Réalisée dans une ambiance tranquille cette interview permet à Dominique Meliand de se livrer avec décontraction et sincérité.
Anecdote :
à l'époque le Team Manager du SERT était en recherche de son 3ème pilote et nous avons volontairement conservé ce passage (caduque aujourd'hui et fausse piste à l'époque? à vous de juger) pour préserver l'ambiance incertaine que peut constituer l'intersaison.
Au final le SERT sera composé de 4 pilotes, 3 titulaires : Julien Da Costa qui succède à Fabien Foret, Vincent Philippe et Anthony Delhalle et un remplaçant Alex Cudlin.
La traditionnelle conférence de presse de présentation du Grand Prix de France s'est déroulée comme d'habitude au restaurant La Gare à Paris.
Une matinée présentée par Rémy Tissier qui a permis à Claude Michy le grand ordonnateur de ce Grand Prix de détailler cette édition très spéciale du 20ème Grand Prix de France.
Raison pour laquelle le GP de France a mis les petits plats dans les grands avec une foultitude d'animations en tous genres.
Application gratuite pour smartphone, Fan Zone, Coupe Yamaha YZF-125R en course annexe, autoroutes gratuites pour les motards (sur certaines portions), nombreux parkings et campings, 10 000 places de tribunes installées spécifiquement pour le confort des spectateurs, 11 écrans géants, baladeurs et programmes officiels distribués gratuitement, rencontre avec les pilotes, show mécanique et concerts, etc.
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Jacques Bolle et Claude Michy entourés des pilotes français
Jacques Bolle, Président de la Fédération Française de Motocyclisme, et Frédéric Lénart, directeur général de l’Automobile Club de l’Ouest, ont rappelé quant à eux l’importance et la qualité du travail effectué depuis de nombreuses années entre la structure fédérale et le circuit, avec le Promoteur du Grand Prix de France Moto.
Enfin, les 2 partenaires médias du Grand Prix, Eurosport représenté par son directeur général Arnaud Simon, et RMC, représenté par Julien Rippert et Jean-Luc Roy, ont pour leur part expliqué leur intérêt pour le championnat du Monde MotoGP et plus particulièrement pour le Grand Prix de France, pour lequel ils prévoient un dispositif de retransmissions exceptionnel.
La parole a ensuite été donnée aux pilotes français :
Randy de Puniet (MotoGP), Johann Zarco (Moto2), Mike Di Meglio (Moto2), Louis Rossi (Moto2) , Alexis Masbou (Moto3) et Alan Techer (Moto3), ont ainsi pu s’exprimer sur leur préparation et leur début de saison, revenant à peine du 1er Grand Prix au Qatar le week-end dernier.
Cette année le Trial indoor de Marseille ne figurait pas au programme du championnat du monde de X-Trial, autre nom plus «mode» du Mondial Indoor qui est l'autre nom plus «mode» du championnat du monde de Trial en salle.
Toute l'équipe de Boade, Patrick «Maya» Feraud en tête, épaulé par JMU et ses diables, autrement dit les allumés de l'Endurock, ont construit un parcours non seulement digne du Mondial mais encore plus dur que ce dernier.
Dans un Palais des Sport rempli les meilleurs trialistes du monde s'en sont donnés à coeur joie en tentant de franchir les zones crées pour l'occasion avec l'accent du pays.
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Toni Bou gagne à Marseille peu avant son titre mondial
Le Team Tech3, présent en MotoGP depuis près d'un quart de siècle est le bel exemple du travail bien fait et qui paye. On ne compte plus les fois où le Team privé a devancé des Teams d'usine que ce soit pour une course ou mieux encore sur l'ensemble d'une saison.
Et pas plus tard que l'an dernier c'est sur la meilleure marche possible que le Team français est monté en se classant 3ème au classement des Teams derrière les intouchables Honda HRC et Yamaha Factory Racing mais en devançant le Ducati Team de Valentino Rossi et Nicky Hayden.
Changement de personnel cette année. En effet Andrea Dovizioso est parti chez les rouges tandis que Bradley Smith fait son entrée en catégorie reine.
Issu du Team Tech3 de Moto2 l'anglais n'a pas le pronostic favorable dans la mesure où ses saisons de Moto2 n'ont pas été particulièrement probantes avec une 9ème place finale en 2012 après une 7ème en 2011.
Bref Bradley aura tout à prouver cette année où il fera figure de gros outsider, ce qui n'est pas forcément une position très inconfortable.
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Hervé Poncharal à la tête d'un Team aux allures de grande famille
Tout droit débarqué en 1962 de sa Nouvelle Zélande natale un certain Burt Munro va entrer dans la légende en battant le record du monde de vitesse au guidon de son Indian Scout de 1920 très largement modifiée par ses soins.
Alors âgé de 68 ans il y reviendra 5 ans plus tard toujours au guidon de son Indian pour battre son propre record inégalé à ce jour avec une vitesse de 295 km/h et des poussières...
Un exploit qui a largement contribué à rendre mondialement célèbre la marque Indian.
Aujourd'hui propriété du groupe Polaris la marque Indian renait progressivement sous la forme de customs très haut de gamme.
Afin de promouvoir le nouveau moteur Thunder Stroke 111 qui équipera les Indian à partir de 2014 la firme a décidé d'entretenir le mythe.
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Spirit of Munro en route pour de nouvelles aventures...
Le Team Gresini renouvelle ses Teams pour cette année 2013 avec le recrutement de Lorenzo Baldassari en Moto3 et celui d'un nouveau pilote en catégorie CRT : Bryan Staring en remplacement de Michele Pirro.
Staring n'aura effectué qu'un bref passage d'une année en Superstock 1000 au cours duquel il a remporté les 3 courses de Brno, Aragon et Portimao.
Et le voilà qui débarque maintenant en CRT. Le bond qualitatif semble énorme
même si le jeune pilote possède déja une bonne expérience puisqu'il fut champion d'Australie Superbike en 2010 et Supersport en 2009.
Ce sera l'un des pilotes à suivre cette année.
En catégorie reine le Team Gresini repart pour une saison avec Alvaro Bautista qui a donné toute satisfaction en 2012 avec 2 troisièmes places à San Marin et au Japon et quelques bonnes performances comme une pole position en Angleterre où il termine 4ème tout comme à Valencia et deux 5ème places à Indianapolis et en Australie.
Il a malheureusement connu un passage à vide après avoir percuté Jorge Lorenzo à Assen ce qui a largement modifié la physionomie de la fin du championnat dans la lutte pour le titre... qui est devenue tout d'un coup beaucoup plus serrée!
Ce sont deux belles incertitudes qui planent sur le Yamaha Factory Racing.
Jorge Lorenzo qui pourrait (conditionnel de rigueur) se montrer un tantinet moins affamé après l'obtention de son second titre.
Valentino Rossi, dont on ignore le degré de motivation. Après deux années en retrait chez Ducati, Vale n'a pas réalisé de super essais d'intersaison et la question de son niveau réel va rapidement se poser.
Cette fois-ci plus de droit à l'échec pour Vale : son étalonnage par rapport à son coéquipier et bien entendu la concurrence va se révéler décisif et éventuellement cruel si ses performances se révélaient trop inférieures à celles de adversaires.
Mais on en est pas encore là et rien ne dit cependant que Rossi ne va pas renaître de nouveau au moins l'espace de quelques GP et renouer avec les joies des podiums ce qui serait une belle manière de sauver la face voire de tirer sa révérence en douceur...
Quant au titre? Ce sont surtout ses fans inconditionnels qui y rêvent encore.
Tout le monde connait Johann Zarco ou Laurent Fellon les artisans de la Coupe Yamaha 125 à laquelle Eric De Seynes le patron de Yamaha France apporte un soutien inconditionnel.
Mais on connait moins une autre des chevilles ouvrières de ce beau projet : Philippe Nicolas. Il s'agit du Directeur des Établissements Dubois Moto à Nîmes qui s'est investi sans compter dans cette opération.
Philippe Nicolas ne le dis qu'en off mais à son niveau on est entre la passion et le bénévolat bien avant d'être dans le business... on comprend que nous partageons bien cette philosophie.
C'est pourquoi à la veille de la première épreuve de cette nouvelle coupe nous avons voulu écouter Philippe qui nous dit tout sur cette organisation.
Une Coupe Yamaha 125
qui est en passe de devoir doubler ses séries de courses car on frôle désormais les 50 inscrits de 12 à 60 ans en passant par des amateurs et des pilotes chevronnés du championnat de France!
Laurent Fellon, Corentin Perolari, Philippe Nicolas et Johann Zarco
Comme tous les ans Ducati organise sa grande fiesta mondiale. Un évènement qui attire des tiffosi de la marque du monde entier.
En 2012 ils auront été des milliers venus de plus de 50 pays pour participer à cette fête gigantesque dans la chaleur généreuse de la Côte Adriatique.
À Riccione et dans toutes les villes balnéaires environnantes les nuits ont été courtes et bien festives, je vous laisse imaginer....
Les pilotes emblématiques de la marque étaient tous présents avec en tête de liste ceux du Team Ducati MotoGP (de l'époque), Valentino Rossi et Nicky Hayden mais également Troy Bayliss, 3 fois Champion du Monde Superbike et légende pour tout passionné de Ducati.
Le Champion du Monde Superbike en titre, Carlos Checa, qui a offert à Ducati une historique 300ème victoire Superbike en 2011 et son coéquipier et Champion du Monde Superstock FIM Cup 2011, Davide Giugliano.
Étaient également présents les pilotes du Team Effenbert Liberty Racing (qui existait encore à l'époque), c’est-à-dire Sylvain Guintoli, Jakub Smrz, Maxime Berger et Brett McCormick, sans oublier Niccolò Canepa et Lorenzo Zanetti.
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Valentino Rossi donne un coup de gaz à la Panigale
Moins glamour que bien d'autres la Yamaha FZ8N est en plus en bout de course dans sa configuration actuelle.
Autrement dit il est probable que 2014 sera l'année du grand lifting pour le modèle.
Moins glamour peut-être n'empêche que c'est elle, la FZ8N qui a remporté le Moto Tour : excusez du peu.
Certes elle était pilotée par un certain Denis Bouan, éminent spécialiste la discipline. Mais pas sur que Denis ait conduit au succès n'importe quel modèle de roadster actuel.
Et quand on remporte l'un des plus grands rallyes routiers au monde ça crée des obligations... même vu de très loin au Japon!
C'est pourquoi le millésime 2013 de la FZ8N comble l'une de ses faiblesse essentielle : les suspensions.
En redescendant un peu de cylindrée pour passer de la 1100 à la 821 (et en abandonnant la 796) Ducati fait oeuvre utile à destination du plaisir des pilotes.
Ce n'est pas que la puissance soit un mal en soit mais point trop n'en faut dans cette gamme dérivée du monde de la glisse et des pif paf à (très) vive allure.
On ne peut pas vendre au grand public des motos de 110kg mais au moins faisons l'effort de ne point les tromper avec des engins impossible à manier. Avec ses 175kg à sec l'Hypermotard est dans une bonne mesure.
Ne vous fiez cependant pas aux figures diverses et variées de Nicky Hayden qui a relégué au rang de gardien de circuit le brave Ruben Xaus (regardez la vidéo de Nicky).
Vous n'êtes pas prêts d'en faire autant. Mais si ça peut vous rassurer vous faites partie de la grande majorité des motards qui, tout comme vous, se contenteront de prendre leur pied «à petit pas» et chacun à son allure.
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Olé! Nicky Hayden mène la Ducati Hypermotard SP à la baguette
Voilà un modèle qui évoquera des tas de souvenirs à bon nombre de motards qui, à son guidon docile, ont sué sang et eau sur les parcours lents et rapides ou dans la circu!
Cette fameuse CB500 a accompagné les débutants et les débutantes dans leurs apprentissages et leurs premiers tours de roue en solo après l'obtention du fameux papier jaune.
Après avoir laissé tomber le modèle Honda le ressort en triple exemplaire et notamment dans sa version classique en mode roadster la CB500F.
Tout comme sa devancière la CB500F 2013 n'est pas un foudre de guerre car ce n'est tout bonnement pas ce qu'on lui demande.
Au contraire elle possède tout ce qu'une docile (35kW parfait pour les permis A2) moto peut offrir avec tout ce que la modernité peut offir en plus à ce modèle intemporel.
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toute une histoire (de permis bien souvent) dans une moto
On ne peut pas dire que les Enduros Extrêmes soient encore totalement à la mode mais force est de constater que les épreuves de ce type ou au moins mélangeant les genres se multiplient.
De l'Enduro Cross aux USA à l'Enduro en salle qui est dorénavant géré par l'organisateur du Mondial d'Enduro aux épreuves extrêmes ponctuant justement l'EWC, les tracés de plus en plus durs fleurissent un peu partout.
Le Hell's Gate fait partie de ces épreuves telles que The Tough One, l'Erzberg, la Romaniacs ou King Of The Motos qui attirent à elles à la fois les sponsors et les constructeurs et bien entendu les pilotes.
Mais c'est dur, très dur et seule une poignée de pilotes au monde est capable d'aller au bout.
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Graham Jarvis le spécialiste de la discipline Enduro Extrême
Pour ceux qui ne pratiqueraient ni le Supermotard ni la terre, l'Enduro ou le Cross, voire le Rallye la marque TM n'évoque peut-être pas grand chose.
Mais si on compare TM à MV Agusta par exemple alors les motards de toutes sortes comprendront mieux ce que peut représenter cet artisan italien, fabriquant de motos d'exception (Cross, Enduro, Supermotard et Rallye).
TM c'est de l'orfèvrerie mécanique au service des «guidons hauts».
Avouez que ce n'est pas courant et que depuis le rachat d'Husaberg et d'Husqvarna par KTM, TM fait figure (avec Gas Gas) de dernier des Mohicans dans ce creneau dominé par les grandes firmes qu'elles soient japonaises ou autrichiennes.
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Thomas Chareyre champion du monde supermoto sur TM
Quoique vous ne le savez peut-être pas mais nombreux ont été les motards à réclamer à corps et à cri au constructeur de produire des motos sans sidecar!
Raison pour laquelle Ural a sorti 3 modèles Solo ST, Retro Solo et Wolf (genre custom) afin de satisfaire les exigences du public.
Mais nous n'en parlerons pas ici car c'est l'essence de la marque, les sidecar, qui nous intéressent.
2013 est l'occasion de présenter quelques nouveautés comme les modèles Rétro, Cross, Ural Ranger Gobi et le Sunset Ural produit à seulement 25 exemplaire.
L'esprit demeure et les sidecaristes sont de plus en plus nombreux et gâtés par la marque Ural qui élargit sa gamme d'année en année en créant de nouveaux modèles pour des pratiques toujours plus diversifiées.
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une autre vision du sidecar à partager à deux en amoureux
À mi chemin entre l'œuvre d'art et la pièce de musée les MV Agusta F4 représentent ce qui se fait de plus racé mais également de plus élégant dans le cercle fermé des hyper sportives.
Et MV Agusta s'est même donné comme objectif de faire de cette F4 la plus aboutie de toutes les hypersport du commerce.
Déjà sur le plan du design il est difficile de ne pas accorder ce titre aux designers qui ont eu le redoutable privilège de prendre la succession de Massimo Tamburini.
Des lignes taillées à la serpe comme une belle italienne juchée sur ses hauts talons mais sans l'agressivité qui caractérise parfois ses concurrentes.
Ici on fait dans le luxe et le raffinement : le charme pour tout dire.
Alors tendu d'accord mais avec juste ce qu'il faut de rondeurs pour éveiller les sens
et pas seulement les plus guerriers.
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la MV Agusta F4 se décline en 3 versions F4, F4 R et F4 RR
La OW 45 c'est la moto de Kenny Roberts qui s'adjugera son second titre mondial au guidont de ce modèle.
Améliorée par rapport au modèle 35KN la OW 45 développe une puissance de 110 chevaux.
Kenny Roberts remportera son second titre en remportant 5 Grands Prix sur 12 cette année là : Autriche, Italie, Espagne, Yougoslavie, Grande Bretagne.
On ote que 1979 est une année faste avec le titre de Patrick Pons en 750 et la naissance du Dakar avec la victoire de Cyril Neveu sur une XT500, une course à laquelle participait Jean Claude Olivier l'emblématique patron de Yamaha qui s'est tué dans un accident de la voiture samedi et auquel Yamaha doit énormément.
Nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et ses amis, le monde de la moto perd un grand homme.
Une des motos les plus photographiée du Dakar 2012 aura été celle d'Hugo Payer. Il faut dire que le pilote Yamaha a parfaitement réussi son coup de communication.
Sponsorisé par le groupe Marc Dorcel spécialisé dans les films X de luxe et de charme, Hugo Payen arborait un carénage aux couleurs et aux formes de la plantureuse Anna Polina.
Charmante actrice franco russe Anna Polina affichait ses formes sur les flancs de carénage de la Yamaha 450 WRF qui fut la monture d'Hugo pour le Dakar 2012.