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| l'analyse Michelin |
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| L'analyse 2008 de Jean-Philippe Weber, responsable de la compétition moto chez Michelin. |
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Phillip Island est le tracé le plus difficile du championnat MotoGP, il est très exigeant pour les pneumatiques.
Il faut utiliser des pneus arrière spécifiques pour ce circuit car il ne ressemble à aucun autre. |
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| Australie 2006 : Valentino Rossi |
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Nous sommes en présence d’un tracé dont la nature même est agressive, cela n’a rien à voir avec l’asphalte.
Le tracé comprend beaucoup de grandes courbes rapides à gauche.
Les pilotes y prennent beaucoup d’angle et ne se gênent pas pour remettre les gaz aussitôt et aussi fort que possible. |
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Les températures induites dans le pneu arrière sont ainsi très élevées, la palme revenant à la « Southern Loop » et au dernier virage qui commande la ligne d’arrivée. |
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| Australie 2008 : Jorge Lorenzo |
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Phillip Island revêt un challenge supplémentaire du fait de son tracé asymétrique.
Il l’est autant qu’à Valence, mais il est plus exigeant.
Il n’y a pas beaucoup de courbes à droite, d’où l’importance d’une bonne mise en température sur le côté droit des pneus. |
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La gomme est donc vraiment dure sur le flanc gauche du pneu arrière, contre une gomme medium à medium-tendre à droite.
Le pneu avant ne subit pas autant de contraintes et il faut donc utiliser des gommes medium. |
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| Australie 2007 : Valentino Rossi |
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La météo parfois imprévisible représente le troisième gros défi de Phillip Island.
Les températures peuvent être assez fraîches à cette époque de l’année, principalement lors des essais matinaux. |
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| Australie 2008 : Jorge Lorenzo |
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Il faut donc composer avec des différences de températures très élevées entre le matin et l’après-midi.
La mise en température s’avère cruciale dans les séances matinales |
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