Après Phillip Island, considéré comme le circuit le plus contraignant pour les pneus, Sepang représente un autre défi de taille pour les manufacturiers de pneumatiques.
Mais les conditions sont très différentes de celles rencontrées en Australie, notamment du fait de températures beaucoup plus élevées, dans l’air comme sur la piste.
A Phillip Island il nous fallait composer avec une piste entre 22 et 35 degrés, à Sepang, cela peut varier de 40 à 55 degrés au sol, avec d’évidentes contraintes sur les pneus.
Le tracé de Sepang sollicite moins les enveloppes que celui de Phillip Island, où les pneus montent fortement en température. »
Nous pensons que l’asphalte sera moins abrasif que l’an dernier, lors de son resurfaçage.
En effet Sepang est un circuit fréquemment utilisé en course, pour des essais ou d’autres activités de sports mécaniques.
Les pilotes utilisent une construction de pneu arrière similaire à celle de Phillip Island, avec des gommes adaptées aux conditions spécifiques.
A Sepang où l’on rencontre un certain nombre de grandes courbes, l’adhérence sur l’angle maxi et la motricité représentent la clef. Pendant la course, les pneus doivent se montrer performants et réguliers dans ces virages. »
Bien plus qu’à Phillip Island, le pneu avant subit des contraintes élevées à Sepang, avec notamment de gros freinages à pleine vitesse.
Pour cette course, nous fournissons à nos pilotes un pneu avant plus rigide, de construction similaire aux pneus utilisés à Motegi et Shanghai où l’on rencontre également de très gros freinages. |